Pratiques sexuelles : BDSM

Le BDSM regroupe un certain nombre de jeux érotiques et de pratiques sexuelles en lien avec le bondage, la discipline (et par extension la punition), la domination et la soumission ainsi que le sadomasochisme (le sadisme et le masochisme). La dimension psychologique est une composante fondamentale du BDSM dont la pratique est toujours un choix individuel et réfléchi de la part de celui ou celle qui souhaite s’y adonner et, contrairement à certaines idées reçues, il n’existe pas de code régissant la sphère de ces relations. Et bien qu’étant souvent associées au sexe, les pratiques BDSM peuvent tout à fait exister en dehors de toute relation sexuelle, chacun étant entièrement libre de délimiter son univers de jeux selon les critères avec lesquels il est le plus en harmonie. Les principaux objectifs recherchés par ses adeptes sont d’apprendre à mieux se connaître à travers la , d’exacerber leurs sens et d’intensifier leur désir sexuel. Le BDSM peut également revêtir une véritable dimension artistique à part entière, notamment à travers sa composante bondage à laquelle on associe le shibari, cet art ancestral japonais consistant à attacher et suspendre un partenaire à l’aide de cordes et de nœuds complexes.

Illustration d'une femme attachée et suspendue dans un donjon

Par Joe_Shuster – Nights of Horror (magazine), [Public Domain].

Un contrat moral entre dominant et dominé

La base d’une relation BDSM est l’existence d’un contrat moral conclu entre deux adultes consentants, le dominant et le dominé. Quelle que soit la forme qu’il prend (orale ou écrite), ce contrat définit le cadre de la relation BDSM en permettant aux deux partenaires de se mettre d’accord sur les règles du jeu et notamment sur les marques d’appartenance de l’un à l’autre, sur les moyens et accessoires qui seront utilisés, sur les limites de chacun, etc.

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